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mar
10
2010
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ECHOS

"L'éradication des bandes de racailles impose de l'Etat et les Régions travaillent main dans la main" Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP

 

 

DATES A RETENIR

Le 09 Mars:
Laissez-moi sortir à l'Amphy Yutz 20H30
Le 12 Mars:
Maliétès - musique salle Agagio Thionville à 20H30
Le 13 Mars:
Johnny Winter au 112 Terville à 20H

 

 

 

 

"Le sage attend tout de lui-même, l'homme vulgaire attend tout des autres" Confucius.

Dossiers économiques
Allocations: l'OGBL à Paris Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 08-03-2010 05:26

LUXEMBOURG - Les allocations différentielles (ADI) des frontaliers continuent de faire parler d'elles.

Pour l'OGBL, la France va favoriser le travail au noir.
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Lire: Les frontaliers belges galèrent aussi
Dossier: Le décret a été mis en suspens jusqu'en avril

Une délégation de la section des frontaliers français de l'OGBL a été reçue au ministère français de la Santé. Selon les syndicalistes, les représentants du ministère ont «défendu les nouvelles dispositions au nom de l'équité».

Elles doivent toujours entrer en vigueur au 1eravril, après avoir été suspendues quelques semaines. Pour l'OGBL, cette décision provoque un «lourd préjudice» pour les frontaliers et «entraînera une véritable perte de pouvoir d’achat pour les familles concernées. Sans oublier que ce décret détruira des emplois d’assistantes maternelles et encouragera le travail au noir».

L'OGBL a saisi les instances européennes. Le MoDem s'est aussi saisi du sujet, le parti pourrait porter l'affaire devant la Cour de justice européenne.

Source: l'essentiel

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La loi sur le crédit à la consommation à l'Assemblée le 24 mars Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 03-03-2010 11:08

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a indiqué que le projet de loi encadrant le crédit à la consommation passera à l'Assemblée nationale le 24 mars, interrogée dimanche pendant l'émission Le Grand Rendez-vous Europe 1-Le Parisien/Aujourd'hui en France.

"Je vous indique que mon projet de loi, qui a déjà été voté au Sénat, passera à l'Assemblée nationale le 24 mars", a déclaré Mme Lagarde et "j'espère que très vite ensuite on pourra la publier".

"Les décrets d'application sont déjà prêts de sorte que cette mesure passe très vite", a-t-elle précisé.

La ministre s'est dite "scandalisée par les excès" des publicités "harcelantes", "mensongères" et "absolument hallucinantes" des établissements financiers qui proposent ce type de crédit "toujours sur le même mécanisme".

"On reçoit tous les uns et les autres en permanence des propositions qui sont +limite mensonge+", a fustigé Mme Lagarde.

Se référant aux crédits dits "revolving" ou "renouvelables", Mme Lagarde a assuré qu'il fallait, à l'avenir, pouvoir sortir "du tunnel" des crédits à la consommation.

Neuf millions de ménages en France ont recours au crédit. Pour certaines entreprises de vente par correspondance comme La Redoute ou les Trois Suisses, 40% des achats sont réglés avec des cartes de crédit revolving.

Le projet de loi sur la réforme du crédit à la consommation prévoit un encadrement plus strict de la distribution du crédit renouvelable avec la création d'un fichier national des crédits accordés aux personnes physiques.

Ce fichier, répertoriant les crédits aux personnes physiques pour des besoins non professionnels, serait géré par la Banque de France.

Source: les echos 

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Les voitures françaises sont-elles de mauvaise qualité ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 22-02-2010 07:59

La fiabilité des Renault, Citroën et Peugeot est sévèrement jugée par l'enquête du groupe Motor Presse auprès de 220.000 lecteurs de magazines automobiles.

 

Inquiétant. L'image de fiabilité des marques françaises dans le monde reste médiocre, selon l'enquête annuelle du groupe allemand Motor Presse auprès de 220.000 lecteurs de magazines automobiles, dont 96.800 en Allemagne, 18.000 en Chine, 10.100 en France, 6.600 au Brésil.

Dans l'Hexagone, où l'étude a été menée par "L'Automobile magazine", seuls 24 % des utilisateurs de Citroën ou de Renault citent spontanément leur modèle parmi les voitures fiables. Certes, c'est un peu mieux que lors du sondage de l'an dernier (22 % et 19 % respectivement). Mais pas de quoi pavoiser quand même. Pour Peugeot, le score baisse à 21 %, comme en 2009. En revanche, les japonais Honda ou Toyota, les allemands Audi et BMW recueillent plus de 70 % des suffrages. Mazda, Volvo ou Mercedes sont aussi bien placés. Seul Nissan, partenaire de Renault, fait aussi mal que les Français ? un résultat très faible pour une marque japonaise ? tandis que Seat, Opel, Ford ou Fiat font encore pire.

En Allemagne, les véhicules tricolores sont cités comme exemple de fiabilité par 25 % des conducteurs de la marque seulement, contre 68 % pour les firmes nippones, 70 % pour les constructeurs d'outre-Rhin. Les français ne sont pas mieux notés en Espagne, Italie, Suède. Leurs résultats en Suisse, au Brésil ou en Chine sont un peu meilleurs (plus de 30 %), mais restent en deçà de leurs concurrents japonais ou germaniques. Si la fiabilité est médiocrement perçue, la qualité de finition des véhicules hexagonaux demeure également mal jugée, même si les acquéreurs de Citroën et de Peugeot en France considèrent que celle-ci s'est bonifiée ces dernières années.

Plongeon pour Renault

Heureusement, la perception globale de la marque Citroën par ses utilisateurs a tout de même progressé en cinq ans dans l'Hexagone. Peugeot s'est amélioré sur certains items, mais a régressé sur d'autres. Quant à Renault, c'est le grand plongeon, notamment sur le rapport qualité-prix. Au final, ceux qui aiment la firme au losange en France sont moins nombreux proportionnellement qu'en 2005. De quoi alerter son PDG, Carlos Ghosn...

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Les frais de Barroso pourraient faire grincer des dents Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 15-02-2010 08:58

 La Commission européenne a répondu aux éventuelles critiques que Jose Manuel Barroso "voyage beaucoup" (66 déplacements dont 10 hors de l'Union européenne pour un total de 200 jours en 2009 avec beaucoup d'accompagnants), ce qui a coûté 697.000 euros

L'information ne va pas plaire à tout le monde en ces temps de sortie de crise et d'appel aux réductions des déficits. Selon un document comptable, les efforts du président de la Commission européenne, le portugais Jose Manuel Barroso, pour représenter son institution finissent par coûter cher aux contribuables.

Le montant de ses "missions" et "frais de représentation" s'est en effet élevé à 730.230 euros en 2009 avec 32.457 euros de frais de représentation contre 5.000 à 16.000 euros pour les 26 autres membres de la Commission qui ont dépensé au total près de 4 millions d'euros l'an passé.

En témoigne le document du service de la Commission chargé de l'exécution des paiements pour les missions, le "paymaster's office" (PMO), révélé par la chaîne de télévision RTL au Pays-Bas et publié par la lettre d'information EU Observer.

La Commission européenne a répondu aux éventuelles critiques que Jose Manuel Barroso "voyage beaucoup" (66 déplacements dont 10 hors de l'Union européenne pour un total de 200 jours en 2009 avec beaucoup d'accompagnants), ce qui a coûté 697.000 euros, que "la Commission européenne n'a pas d'avion et M. Barroso doit souvent avoir recours à des avions-taxis, quand il n'y a pas de liaison directe. Il a eu recours à ce type de service à 23 reprises, dont quatre fois à l'étranger".

La commissaire aux relations extérieures, l'autrichienne Benita Ferrero Waldner (Autriche), également amené à voyager beaucoup, a dépensé l'an passé 428.900 euros pour 60 déplacements, dont 21 missions à l'étranger,  avec seulement 5000 euros de frais de représentation.

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«Fins de droits», qui doit les prendre en charge ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 

Ecrit par webmaster, le 08-02-2010 07:43

Syndicats et patronat se réunissent le 5 février pour tenter d'améliorer le sort de ces chômeurs qui ne perçoivent plus d'indemnité de la part de l'assurance-chômage.

L'estimation provient de Pôle emploi : un million de chômeurs pourraient arriver en «fin de droits» cette année, c'est-à-dire ne plus percevoir d'indemnité de la part de l'assurance-chômage (Unedic). Le chiffre a varié entre 700.000 et 850.000 ces dernières années. Deux éléments expliquent la hausse prévue : la crise et les destructions d'emplois qu'elle a provoquées, mais aussi les nouvelles conditions d'indemnisation du chômage (depuis le printemps 2009, on peut «toucher le chômage» en ayant travaillé 4 mois sur les 28 derniers, au lieu de 6 mois auparavant).

Le devenir de ces demandeurs d'emploi fait l'objet d'une polémique croissante, les partenaires sociaux - gestionnaires de l'Unedic - et le gouvernement se renvoyant la balle pour savoir qui doit les prendre en charge. Selon nos informations, syndicats et patronat ont enfin trouvé une date pour évoquer entre eux ce sujet : le 5 février, soit dix jours avant leur rendez-vous à l'Élysée pour fixer l'«agenda social 2010».

Toujours selon Pôle emploi, 40% des chômeurs arrivant en fin de droit seront pris en charge par la solidarité nationale : 17% obtiendront l'allocation spécifique de solidarité (ASS) et 23% le revenu de solidarité active (RSA). Les autres ne toucheront rien, en général parce qu'ils vivent avec une personne dont les revenus sont «trop» élevés pour qu'ils puissent prétendre à une de ces allocations. Restent 400.000 personnes qui entreront au RSA ou à l'ASS, soit 100.000 entrées de plus qu'une année «normale».

«Prendre ses responsabilités»

D'après nos calculs, la facture pour l'État avoisinerait 600 millions d'euros en année pleine, soit une hausse de 8% des budgets consacrés en 2009 à l'ASS et au RSA (ex-RMI). Elle pourrait même être plus élevée si, comme le demandent les partenaires sociaux, les critères d'obtention du RSA ou de l'ASS sont assouplis, pour en faire bénéficier une partie des 60% de fins de droits qui n'auraient droit à «rien». «C'est au gouvernement de prendre ses responsabilités», juge Laurence Parisot, la présidente du Medef.

Mais pour l'exécutif, c'est à l'assurance-chômage de corriger les règles d'indemnisation. Cette fois, le surcoût serait à la charge de l'Unedic. L'assurance-chômage a calculé que la facture atteindrait par exemple 1,3 milliard d'euros si, comme la CGT le réclame, la période d'indemnisation des chômeurs (24 mois maximum) était prolongée de trois mois. Or son déficit cumulé devrait déjà ­atteindre 10 milliards fin 2010.

«Si l'État fait un effort en améliorant les conditions de couverture de l'ASS, on regardera alors ce qu'on peut faire», dit Marcel Grignard, le numéro deux de la CFDT. «C'est irresponsable de se renvoyer ainsi la balle car il y a des gens derrière les chiffres», déplore Maurad Rabhi, le «M. Emploi» de la CGT. «On a mobilisé 40 milliards pour sauver les banques et on est infichu d'en débloquer un ou deux pour aider les chômeurs qui vont se retrouver sur le carreau.»

Source: le figaro

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